Le Royal Festival de Spa, une cure d’antidépresseurs

Avec Juke-Box Opéra, Julie Mossay enchaîne les grands écarts.
Avec Juke-Box Opéra, Julie Mossay enchaîne les grands écarts. - Alice Piemme

En apparence, rien n’a changé. Les vieilles demeures patriciennes s’accrochent toujours au flanc des collines spadoises ; l’eau coule toujours de source, paisiblement, sur les hauteurs des thermes ; au casino, les murmures se font feutrés. Bref, Spa n’est pas (encore) Tomorrowland ! Pourtant, si ce n’est pas le délire dans les rues, un agréable vent de renouveau soufflait mercredi soir dans les salles du Royal Festival de Spa pour les débuts de son nouveau directeur. Certes, la bouteille reste la même mais l’eau qu’elle recèle se fait plus pétillante tout en variant les saveurs : au-delà du théâtre, qui reste le cœur du festival, la cité thermale s’ouvre au cirque, au jeune public, à l’humour et à l’international (lire nos éditions précédentes).

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