l’édito

Turbulences financières: l’euro n’est pas immunisé

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Décidément, les nouvelles, sur le front économique, ne sont pas encourageantes. Au début de l’année, les conjoncturistes nous annonçaient la poursuite d’une reprise, sinon vigoureuse, tout au moins un peu plus ferme en zone euro.

Mais un vent d’hiver a refroidi la conjoncture au premier trimestre. Et le deuxième n’a pas été franchement meilleur. De sorte que le ralentissement attendu du dynamisme économique, initialement prévu pour 2019, pourrait bien s’être déjà manifesté.

On a beau jeu de mettre en cause le renchérissement du cours du pétrole et le regain d’incertitude nourri par la politique commerciale agressive du président américain. Au fond, ce qui freine le dynamisme de la zone euro, c’est son incapacité à générer une croissance auto-entretenue et sa dépendance aux marchés extérieurs.

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