l’édito

Macron: le progressisme à l’épreuve du pouvoir

© Reuters
© Reuters

Il y a une semaine, la voix étranglée, Nicolas Hulot lançait un SOS pour la planète. L’Elysée ne l’a pas entendu.

En faisant de François de Rugy le successeur de Nicolas Hulot, Emmanuel Macron envoie un signal aussi clair que décevant. Il n’y aura pas de « big bang » pour l’environnement. L’Elysée a choisi le profil d’un politique docile plutôt que la fougue d’un autre qui aurait pu le contredire. Le baiser de la mort : François de Rugy à peine nommé, les chasseurs se réjouissaient de sa promotion. Si l’ancien animateur d’Ushuaïa se sentait si seul face aux lobbies, il est permis de douter que l’ex-président de l’Assemblée nationale puisse imposer la fermeture de centrales nucléaires…

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct