l’édito

Un palais aquatique «C’est pas moi, c’est l’autre»

Edition numérique des abonnés

C’est biblique et michelangelesque.  » S’il écrivait aujourd’hui, Paul Verlaine devrait ajouter «  aquatique  » pour compléter son portrait du palais de justice de Bruxelles. Ce dernier adjectif ne doit rien à l’effet initial recherché par son architecte, mais a tout à faire avec l’imbroglio qui préside à la restauration de ce bâtiment dont la lente et profonde déglingue s’est érigée en symbole d’une sorte d’incurie nationale. L’architecte Garnier, qui réalisa l’Opéra de Paris, ne pourrait en tout cas plus dire du bâtiment titanesque de la place Poelaert qu’il s’agit d’«  un monstre de qualité  » vu qu’il est devenu un monstre tout court.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct