L’Arabie saoudite, le Canada et l’Europe Ponce Pilate

L’Europe ne s’émeut guère de l’accrochage entre Mohammed ben Salmane, le prince héritier et vice-Premier ministre saoudien, et Chrystia Freeland, la ministre libérale des Affaires étrangères du Canada. La question du respect des droits humains est pourtant au centre de cette crise diplomatique.
L’Europe ne s’émeut guère de l’accrochage entre Mohammed ben Salmane, le prince héritier et vice-Premier ministre saoudien, et Chrystia Freeland, la ministre libérale des Affaires étrangères du Canada. La question du respect des droits humains est pourtant au centre de cette crise diplomatique. - © EPA.

Le choix était simple. D’un côté, Chrystia Freeland, la ministre libérale des Affaires étrangères du Canada ; de l’autre, le prince héritier et vice-Premier ministre saoudien, Mohammed ben Salmane. Avec, entre les deux, un tweet, diffusé début août, dans lequel la ministre canadienne demandait la libération par Riyad de militantes des droits des femmes, dont ², et de son frère, Raif, le blogueur condamné à dix ans de prison et à mille coups de fouet pour « blasphème ».

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