La bataille d’Idlib, menace stratégique et sécuritaire pour Ankara

La bataille d’Idlib pourrait générer un flux de 800.000 personnes vers la Turquie estime l’ONU.
La bataille d’Idlib pourrait générer un flux de 800.000 personnes vers la Turquie estime l’ONU. - AFP

Depuis Istanbul

De tous les Etats qui s’efforcent, depuis plusieurs semaines d’empêcher le régime syrien de donner l’assaut sur Idlib, dernier grand bastion insurgé dans le nord-ouest du pays, la Turquie est sans doute, de loin, le plus actif.

Ses inquiétudes sont d’abord stratégiques. Quelle que soit son envergure, une offensive des troupes de Bachar el-Assad, avec l’aide militaire de la Russie et de l’Iran, ciblerait des rebelles soutenus par Ankara et rassemblés au sein d’un Front national de libération. A Idlib, ces derniers sont en concurrence avec un groupe djihadiste lié à al-Qaïda, Hayat Tahrir al-Sham (HTS).

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct