Pourquoi la dette d’Infrabel pourrait gonfler l’endettement public

L’analyse du dossier est en cours à l’Institut des comptes nationaux, où l’on étudie les comptes d’Infrabel.
L’analyse du dossier est en cours à l’Institut des comptes nationaux, où l’on étudie les comptes d’Infrabel. - HATIM KAGHAT.

A la fin de l’an passé, la dette publique belge atteignait 452,17 milliards d’euros, soit 103,1 % du PIB. Il s’agit des données publiées par Eurostat, l’office européen des statistiques. Cette dette répond à une définition très précise (dite « de Maastricht »). Elle est calculée selon les règles du Système européen des comptes (SEC). Lesquelles précisent ce qui doit y être inclus ; et ce qui ne doit pas l’être. Ainsi, par exemple, la dette de la SNCB n’y est pas. Ni celle d’Infrabel, le gestionnaire du réseau de voies ferrées.

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