Rwanda: il faut briser le silence

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Silence. Malgré quelques avancées (ouverture prochaine d’un deuxième procès – en vingt-deux ans ! – contre deux génocidaires vivant en France, inaugurations de lieux de mémoire, dont un à Paris…), c’est le silence qui continue de prédominer au plus haut niveau de l’Etat sur les responsabilités de certains Français dans le génocide contre les Tutsis au Rwanda, qui fit plus d’un million de victimes entre avril et juillet 1994.

Le 7 avril 2015, la Présidence de la République annonça la déclassification des archives relatives à l’engagement de la France au Rwanda entre 1990 et 1995 de l’Elysée, du ministère des Affaires étrangères, du ministère de la Défense et de l’Assemblée nationale.

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