Philippe Maystadt: «Caterpillar est le produit du capitalisme dérégulé»

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La fermeture de l’usine Caterpillar de Gosselies n’est pas une fatalité, mais le choix ultime d’un groupe multinational qui avait transformé son implantation belge en simple atelier d’assemblage et dont le seul objectif est d’enrichir toujours plus ses actionnaires. Elle illustre aussi les limites d’une politique trop exclusivement basée sur la modération du coût salarial et l’attractivité fiscale du territoire. Philippe Maystadt, ancien ministre, ancien président de la Banque européenne d’investissement (BEI), appelle les dirigeants européens, chacun à leur niveau, à définir une véritable stratégie industrielle, dont il trace les grandes lignes. « Notre avenir et celui de nos enfants, la pérennité de notre modèle social en dépendent », prévient-il dans l’entretien qu’il a accordé au Soir.

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