Le Verfügbar aux enfers «Résister par le rire et la connaissance»

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Shoah de Claude Lanzmann, La vie est belle de Roberto Benigni ou, plus récemment, Le fils de Saul de László Nemes : la représentation des camps de concentration a toujours soulevé des questions très sensibles. Peut-on figurer l’innommable ? Quelle que soit la forme choisie pour représenter la déportation, la polémique n’est jamais loin. A fortiori quand l’œuvre prend le parti du rire.

C’est le cas du Verfügbar aux Enfers de Germaine Tillion. Déportée en 1943 à Ravensbrück pour acte de résistance, cette ethnologue de formation décide de prendre le camp pour sujet d’étude, décortiquant la mécanique concentrationnaire mise au point par les nazis.

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