«Noir Jaune Blues»: le mariage périlleux du racisme et de l’islamophobie

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C’est « eux » et « nous ». Voire « nous » d’abord et « eux » ensuite. Un « nous » exclusif, qui traduit une vision depuis les bastions dominants des « accueillants » sur les « accueillis ». L’enquête «Noir Jaune Blues» met avant tout en lumière une société belgo-belge au mieux tolérante, au pire excluante à l’endroit des migrants. Au fil des pages, le diagnostic se confirme : entre deux tiers et trois quarts des répondants (hors étrangers et hors Belges issus de l’immigration européenne) développent un ressenti négatif à l’égard de l’autre, particulièrement quand l’autre est musulman. Racisme, xénophobie ? Les experts s’accordent sur deux choses. Un, c’est d’abord l’expression d’un mal-être social. Deux, si elle est explicable, l’intolérance n’est pas tolérable.

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