Un quinquennat décisif pour lutter contre le terrorisme par la prévention de la radicalisation

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Beaucoup ont pensé que le tragique attentat des Champs-Elysées survenu le 20 avril à trois jours du premier tour du scrutin présidentiel et qui a coûté la vie au policier Xavier Jugelé, renforcerait le camp des partisans de François Fillon. Ce n’était pas faute d’avoir essayé en propageant la rumeur ce soir-là que ce n’était pas un mais plusieurs attentats qui avaient eu lieu à Paris.

Les électeurs, une fois éliminé le candidat des Républicains, n’ont pas davantage renforcé le camp de Marine le Pen et c’est tant mieux. Les prévisions des sondages n’ont pas été bouleversées et les électeurs ont plébiscité Emmanuel Macron, qui a, en moins de trois ans, fait une percée fulgurante sur la scène nationale, dans un contexte permanent de risque terroriste.

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