Qui a écrit la transaction Chodiev : le parquet ou Chodiev ?

<span name=cutline_content dam:org_class=paragraph displayname=cutline_content dam:orgTag=cci:cutline_content><p dam:orgTag=cci:p>Aujourd’hui multimilliardaires, Alexandre Machkevitch (gauche), Alijan Ibragimov (centre) </p><span xmlns:ccix=http://www.ccieurope.com/xmlns/ccimlextensions value=252 dam:orgTag=ccix:command></span><p dam:orgTag=cci:p>et Patokh Chodiev (droite) forment le «<span xmlns:ccix=http://www.ccieurope.com/xmlns/ccimlextensions value=134 dam:orgTag=ccix:command></span>trio kazakh<span xmlns:ccix=http://www.ccieurope.com/xmlns/ccimlextensions value=134 dam:orgTag=ccix:command></span>».</p><span xmlns:ccix=http://www.ccieurope.com/xmlns/ccimlextensions value=252 dam:orgTag=ccix:command></span><p dam:orgTag=cci:p> C’est eux, des membres </p><span xmlns:ccix=http://www.ccieurope.com/xmlns/ccimlextensions value=252 dam:orgTag=ccix:command></span><p dam:orgTag=cci:p>de leur famille ainsi que l’épouse de l’ancien Premier ministre </p><span xmlns:ccix=http://www.ccieurope.com/xmlns/ccimlextensions value=252 dam:orgTag=ccix:command></span><p dam:orgTag=cci:p>du Kazakhstan, qui ont bénéficié de la transaction pénale du 17 juin 2011. </p></span><p dam:orgTag=cci:p><span name=cutline_credit_c dam:org_class=character displayname=LEGENDE_CREDIT dam:orgTag=cci:cutline_credit_c>Documents Le Soir. </span></p>

Aujourd’hui multimilliardaires, Alexandre Machkevitch (gauche), Alijan Ibragimov (centre)

et Patokh Chodiev (droite) forment le «trio kazakh».

C’est eux, des membres

de leur famille ainsi que l’épouse de l’ancien Premier ministre

du Kazakhstan, qui ont bénéficié de la transaction pénale du 17 juin 2011.

Documents Le Soir.

ENQUÊTE

L’enquête franco-belge sur le Kazakghate (l’intervention présumée de l’Élysée, en 2010 et 2011, dans le dossier judiciaire belge du milliardaire Patokh Chodiev) a pris dès le printemps dernier un tour inattendu : après avoir épluché le parcours législatif du texte qui a permis à Chodiev d’échapper aux tribunaux, puis enquêté sur un éventuel trafic d’influence au sein du gouvernement, les enquêteurs de l’Office central pour la répression de la corruption se sont intéressés au traitement judiciaire de la transaction Chodiev pour tenter de comprendre comment un texte de loi qui ne devait pas être appliqué par les magistrats a malgré tout été utilisé par le parquet général de Bruxelles, a priori contre l’avis des deux autres pouvoirs.

Ainsi, le parquet de Bruxelles a dû procéder à l’audition – en tant que témoin – d’au moins un magistrat : Patrick De Wolf, à l’époque avocat général à Bruxelles, aujourd’hui président du tribunal de commerce de la capitale.

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