Les lignes sont-elles prêtes à bouger ?

<span name=cutline_content dam:org_class=paragraph displayname=cutline_content dam:orgTag=cci:cutline_content><p dam:orgTag=cci:p>C’est dans le cadre gothique du Rockerill de Charleroi, entre rappeurs, graffeurs ou autres artistes </p><span xmlns:ccix=http://www.ccieurope.com/xmlns/ccimlextensions value=252 dam:orgTag=ccix:command></span><p dam:orgTag=cci:p>forgerons, que la ministre a présenté l’avancement de la réforme culturelle «<span xmlns:ccix=http://www.ccieurope.com/xmlns/ccimlextensions value=134 dam:orgTag=ccix:command></span>Bouger les lignes<span xmlns:ccix=http://www.ccieurope.com/xmlns/ccimlextensions value=134 dam:orgTag=ccix:command></span>». </p></span><p dam:orgTag=cci:p><span name=cutline_credit_c dam:org_class=character displayname=LEGENDE_CREDIT dam:orgTag=cci:cutline_credit_c>d.r.</span></p>

C’est dans le cadre gothique du Rockerill de Charleroi, entre rappeurs, graffeurs ou autres artistes

forgerons, que la ministre a présenté l’avancement de la réforme culturelle «Bouger les lignes».

d.r.

Il y a deux ans et des poussières, la ministre de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles (c’était alors Joëlle Milquet) proposait au secteur des arts une réforme profonde des politiques culturelles belges francophones. Le nom de cette réforme : « Bouger les lignes ». Sa méthode : une vaste consultation des acteurs et opérateurs culturels, artistiques et de l’éducation permanente, via six « coupoles » thématiques. Chacune de ces coupoles est constituée d’une dizaine de personnes issues des mondes artistique, culturel et créatif.

La phase consultative de Bouger les lignes, entamée en mars 2015, se clôturait officiellement ce vendredi. La ministre de la Culture (désormais Alda Greoli) en a profité vendredi pour communiquer, entourée de représentants des six coupoles, les conclusions du chantier.

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