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Cinq ans de guerre et un peuple syrien qui ne compte pas

Vladimir Poutine qui annonce, ce lundi soir, le retrait d’une majeure partie de ses troupes en Syrie, ne vise assurément pas le prix Nobel de la paix, même s’il a tenu à préciser que son armée a permis de relancer le processus de paix entre Syriens. Quand il affirme que la mission de son armée est « globalement terminée » alors qu’il ne s’est même pas sérieusement attaqué à Daesh, on ne peut s’empêcher de penser à George W. Bush qui avait proclamé une bien vantarde et illusoire « mission accomplished » après l’invasion de l’Irak en 2003.

Les prochaines semaines permettront sans doute d’apprécier l’ampleur du retrait militaire russe et de voir s’il (re)met en danger l’allié que Poutine venait de sauver d’une fin funeste, à savoir le dictateur Bachar el-Assad. Cela serait du reste fort étonnant.

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