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L’aileron de requin n’a plus la cote en Chine

Au dernier étage d’un grand marché de Canton, se trouvent les meilleurs vendeurs d’une spécialité chinoise de luxe : l’aileron de requin. Mais les clients ont déserté les lieux, et les marchandises invendues encombrent les éventaires.

A cet étage du marché de Shanhaicheng, dans un quartier trépidant de la métropole du sud de la Chine, un commerçant désœuvré déjeune tranquillement.

Les allées sont quasi-vides. Ses collègues, l’air abattu, sont entourés d’énormes sacs contenant l’équivalent de dizaines de milliers d’euros d’ailerons séchés.

Cette atmosphère sépulcrale contraste avec la vive animation régnant dans les étroites rues alentour, où grouille une foule compacte.

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