William Finnegan: «J’ai construit ma vie autour du surf»

William Finnegan écrit pour 
«
The New Yorker
» depuis 1984. Il surfe encore aujourd’hui. © Courtesy of the New Yorker.
William Finnegan écrit pour « The New Yorker » depuis 1984. Il surfe encore aujourd’hui. © Courtesy of the New Yorker.

Quelques jours avant notre rendez-vous parisien, William Finnegan surfait encore à Biarritz. Au printemps dernier, ce journaliste au magazine américain The New Yorker était parti quelques semaines au Venezuela tenter de mesurer et comprendre le désastre que vit cette république d’Amérique du Sud. Mais depuis plus de 50 ans, William Finnegan est complètement accro au surf. Ce sont ses décennies de passion qu’il raconte dans Jours barbares, autant véritable hymne à la liberté que chronique sociale d’une certaine Amérique. Ce livre dense et exigeant qui fait voyager le lecteur aux quatre coins du globe à travers une écriture précise et rigoureuse véhicule aussi beaucoup d’émotion.

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