Petit-fils d’esclave, il se bat contre l’esclavage qui sévit toujours en Mauritanie

En 2016, à sa sortie de prison à Nouakchott, Biram Dah Abeid, qui avait été condamné pour «
appartenance à une organisation non reconnue
», avait été accueilli par des militants anti-esclavage. © AFP
En 2016, à sa sortie de prison à Nouakchott, Biram Dah Abeid, qui avait été condamné pour « appartenance à une organisation non reconnue », avait été accueilli par des militants anti-esclavage. © AFP - AFP.

M a grand-mère était esclave. Elle était enceinte et attendait mon père lorsque son maître, gravement malade, a affranchi l’enfant à naître pour conjurer sa maladie  ». Quand Biram Dah Abeid, 51 ans, pourfendeur de l’esclavage en Mauritanie, raconte son histoire au détour d’un couloir du Parlement européen à Bruxelles, le choc est brutal.

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