L’Union européenne mitonne son «hard power»

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Il ne faut pas tomber dans une maladie souvent française qui consiste à penser que l’Europe c’est seulement nous», a dit Emmanuel Macron, qui a crédité Jean-Claude Juncker pour avoir réveillé le projet de défense européenne. © EPA.
« Il ne faut pas tomber dans une maladie souvent française qui consiste à penser que l’Europe c’est seulement nous», a dit Emmanuel Macron, qui a crédité Jean-Claude Juncker pour avoir réveillé le projet de défense européenne. © EPA.

Le « produit fini » reste imprécis. On voit bien l’emballage, pas l’objet. Mais la décision de principe, politique, a été prise jeudi au plus haut niveau : celui du sommet des chefs d’Etat ou de gouvernement. Comme avec l’euro, les pays européens vont se lancer dans un nouveau projet : celui d’une coopération inédite en matière militaire.

A terme, il s’agit surtout de renforcer et de coordonner les capacités militaires des Etats membres. De rapprocher les armées, de mieux s’équiper, afin notamment de s’engager, sur le terrain, à l’étranger, dans des opérations européennes de maintien de la paix, de gestion des crises, de formation militaire, de lutte contre le terrorisme, etc. De « contribuer à la paix et à la stabilité dans son voisinage (de l’UE) et au-delà », disent les conclusions du sommet.

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