Jay McInerney: «L’Amérique est toujours aussi divisée»

Roman. Les jours enfuis **, Jay McInerney
; Traduit de l’anglais, par Marc Amfreville
; L’Olivier, 493 p., 22,50 €, ebook 15,99
€
Roman. Les jours enfuis **, Jay McInerney ; Traduit de l’anglais, par Marc Amfreville ; L’Olivier, 493 p., 22,50 €, ebook 15,99 €

La littérature américaine est pleine de vitalité. » Jay McInerney en est la preuve. Son premier roman, Bright lights Big city (adapté au cinéma par James Bridges), l’a propulsé vers la célébrité. Plein d’assurance, il nous reçoit dans un petit hôtel de charme à Saint-Germain-dès-Près. Il tombe la veste et le masque du bobo new-yorkais lorsqu’on aborde son enfance. Son père étant un businessman averti, il entraînait sa famille au gré de ses affectations professionnelles. À force de déménager à Chicago, Vancouver ou Londres, «  je n’avais pas beaucoup d’amis, alors je suis devenu un grand lecteur. Raconter des histoires fait partie de ma nature. »

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