Disparition d’un mineur: le gouvernement tente de corriger le tir

L’Office des étrangers a omis de signaler la disparition de Brahim B. © D.R.
L’Office des étrangers a omis de signaler la disparition de Brahim B. © D.R.

Le raté aurait pu amener pire issue. Brahim B., le jeune mineur non accompagné (Mena) ayant échappé à la vigilance des fonctionnaires vendredi, a finalement été retrouvé sain et sauf alors qu’il traînait, en pleine nuit, sur le boulevard Anspach à Bruxelles.

L’Office des étrangers peut souffler. Car en plus d’avoir manqué à la surveillance du jeune garçon de 9 ans – les informations contradictoires qu’il a livrées suggèrent qu’il pourrait être un peu plus âgé – les agents ont surtout omis de signaler la disparition de l’enfant. De quoi faire perdre « de précieuses heures » aux recherches alors que toute disparition de mineur de moins de 13 ans est jugée comme extrêmement sérieuse. C’est le centre d’accueil d’urgence Minor Ndoka, inquiet de ne pas le voir arrivé qui, une fois renseigné, a lancé l’alerte.

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