A l’Assemblée nationale française, la révolution paritaire attendra

A l’Assemblée nationale française, la révolution paritaire attendra

Depuis Paris

C’aurait été un symbole fort. Plus fort encore finalement que la nomination d’une femme à Matignon, puisque si Edith Cresson a déjà dirigé un gouvernement sous François Mitterrand, aucune dame n’avait encore occupé le « perchoir » de l’Assemblée. Mais une fois encore, malgré le souhait initial de la République en Marche, l’occasion est manquée.

Pour leur rentrée, les députés ont élu ce mardi François de Rugy à la présidence de l’hémicycle. L’ « écolo-réaliste », qui entame son troisième mandat en Loire Atlantique, succédera au socialiste Claude Bartolone. Deux femmes, anciennement socialistes, avaient pourtant postulé auprès de la République en Marche : Brigitte Bourguignon et Sophie Errante. Mais le parti macronien a préféré voir un homme d’expérience devenir le quatrième personnage de l’Etat. La révolution paritaire attendra encore un peu…

Vous désirez lire la suite ?
7,5€/mois pendant 6 mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct