Impopulaire, discrédité et accusé, le président brésilien Michel Temer refuse de démissionner

Président non élu et discrédité, Temer refuse de démissionner.
Président non élu et discrédité, Temer refuse de démissionner. - AFP.

Le président brésilien Michel Temer est entré dans les livres d’histoire, mais sûrement pas comme il l’aurait voulu : il est le premier président brésilien à faire l’objet d’une demande de mise en accusation pour corruption de la part du procureur général du Brésil. Autre particularité : il est crédité du taux de popularité le plus bas jamais enregistré par un président, avec seulement 7 % d’opinions positives.

En devenant président par intérim en mai 2016 après la suspension de Dilma Rousseff dans le cadre d’une procédure d’impeachment, puis président tout court en septembre dernier après le départ forcé de la présidente, Temer, éternel homme de l’ombre, était entré dans la lumière, celle du pouvoir et des flashs crépitant autour du nouveau chef de l’État. Le voilà désormais sous les faisceaux lumineux de la justice.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct