Comment combler la pénurie dans certains métiers?

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Les parents rechignent parfois à ce que leur enfant s’oriente vers les métiers manuels, ce qui est très dommage, parce qu’il s’agit de métiers magnifiques, dans lesquels des jeunes peuvent s’épanouir et gagner convenablement leur vie » ©René Breny
« Les parents rechignent parfois à ce que leur enfant s’oriente vers les métiers manuels, ce qui est très dommage, parce qu’il s’agit de métiers magnifiques, dans lesquels des jeunes peuvent s’épanouir et gagner convenablement leur vie » ©René Breny

Infirmier(ère) en soins spécialisés, maître d’hôtel, boucher(ère), chauffeur d’autocar… Ce sont, selon le dernier rapport du Forem, quelques-uns des 47 métiers en pénurie en Wallonie ; entendez : pour lesquels les recruteurs ont toutes les peines du monde à trouver des candidats « valables ». Si on y ajoute 33 fonctions dites critiques, cela représente tout de même un total de 50.600 postes de travail.

On ne peut s’empêcher de mettre ce chiffre en rapport avec celui des 210.807 demandeurs d’emplois inoccupés (soit 13,4 % de la population active wallonne) officiellement recensés par ce même Forem au mois de mai.

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