Pour éviter la masse, le tourisme change de cap

Pour éviter la masse, le tourisme change de cap
Hatim Kaghat/Le Soir.

Sur la place de l’Hôtel de ville, les calèches paressent. Les chevaux et leurs cochers profitent, dans la grisaille, de leurs derniers instants de liberté dans la torpeur matinale. Il est un peu plus de dix heures. Dans une petite heure, tout au plus, les groupes de touristes descendus des cars envahiront le « triangle d’or », c’est-à-dire les quelques rues qui constituent le parcours touristique par excellence de la vieille ville de Bruges. Sur la Grand-Place, le marché hebdomadaire draine les habitants du coin. Mais, déjà, sortant de la foule, dressées vers le ciel bouché, quelques pancartes numérotées. « Ce sont les guides des croisières », nous glisse Frieda, guide pour l’une des trois associations reconnues par la ville.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
A la une
Tous

En direct

Le direct