Trop d’abeilles domestiques à Bruxelles

L’enfer est pavé de bonnes intentions. Trop d’abeilles domestiques, cela nuit aux abeilles sauvages. © René Breny.
L’enfer est pavé de bonnes intentions. Trop d’abeilles domestiques, cela nuit aux abeilles sauvages. © René Breny. - r.b.

Qui l’eût cru ? La mode des ruches d’abeilles domestiques en ville, en particulier les « nombreux projets de parrainage de ruches (par l’intermédiaire de sociétés privées notamment) par des entreprises ou institutions », est « susceptible de nuire à la biodiversité locale », selon la ministre bruxelloise de l’Environnement Céline Fremault (CDH). La ministre a donc fait plancher son cabinet sur le déclin inquiétant des pollinisateurs sauvages, constaté sur l’ensemble de la planète. Avec à la clé, évidemment, la recherche de pistes d’action à la petite échelle de notre capitale afin de lui permettre de faire sa « part de travail » pour préserver cette biodiversité.

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