Gilles de Kerchove: «Il faut former les citoyens contre la radicalisation»

Gilles de Kerchove estime que les pays européens ont péché par leur lenteur à mettre en place des programmes de désengagement.©Pierre-Yves Thienpont/Le Soir.
Gilles de Kerchove estime que les pays européens ont péché par leur lenteur à mettre en place des programmes de désengagement.©Pierre-Yves Thienpont/Le Soir. - Pierre-Yves Thienpont/Le Soir.

Trois ans après la proclamation de son « califat », l’Etat islamique est en passe de s’effondrer en Syrie et en Irak. Mais son pendant virtuel, lui, continue à infester le web de propagande djihadiste et de contenus radicaux. Et à menacer nos sociétés.

Confrontée à un phénomène criminel en pleine mutation, quelles réponses l’Union européenne peut-elle encore apporter ? Elle qui jusqu’ici, s’est surtout évertuée à renforcer le contrôle aux frontières, notamment à travers le PNR, à lutter contre le financement du terrorisme et à gérer la problématique des returnees, se retrouve aujourd’hui confrontée à la montée d’un extrémisme endogène, lowcost et plus imprévisible.

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