Commission Kazakhgate: silence assourdissant des avocats, surtout sur leurs honoraires

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 Libotte a eu l’audition la plus brève de cette enquête. ©Photonews
M e Libotte a eu l’audition la plus brève de cette enquête. ©Photonews

Est-on bien certain que l’avocat-député Armand De Decker (MR) aura quoi que ce soit à confier ce vendredi à la commission d’enquête « Kazakhgate » ? Ne lui suffira-t-il pas d’invoquer le « secret professionnel » (article 458 du Code pénal), utilisable même lorsqu’il s’agit de dissimuler des faits et gestes qui échappent de toute évidence au métier d’avocat ? Et ne pourra-t-il pas en outre se retrancher derrière une injonction au silence qu’il aurait reçue de la part de son bâtonnier, comme le permet l’article 473 du Code judiciaire ?

« Le secret professionnel est une valeur absolue (et) supérieure », est venu rappeler ce mercredi, fort à propos, l’ancien bâtonnier francophone de Bruxelles Stéphane Boonen. « Et le bâtonnier a le droit d’imposer à l’avocat le principe de précaution, lui donner l’injonction de ne rien dire. »

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