Les droits des animaux, de l’histoire ancienne?

En 1457, le tribunal seigneurial de Savigny condamna «
au dernier supplice
» une truie coupable d’avoir dévoré Jehan Martin, un garçonnet de 5 ans. ©D.R.
En 1457, le tribunal seigneurial de Savigny condamna « au dernier supplice » une truie coupable d’avoir dévoré Jehan Martin, un garçonnet de 5 ans. ©D.R. - D. R.

Les animaux ont des droits. Le droit de mourir de la dignité, par exemple… Les parlements wallon et flamand viennent d’adopter coup sur coup (le 17 mai pour le premier, le 28 juin pour le second) une législation visant à interdire l’abattage sans étourdissement préalable. Et pas plus tard que mercredi, nous nous faisions l’écho du trouble d’une partie de la communauté scientifique, qui craint que le projet de code wallon du bien-être animal menace l’expérimentation sur les animaux – qu’il consacre comme des êtres vivants doués « de sensibilité ».

Pour les défenseurs de la cause animale, c’est une victoire historique. C’est que l’on vient de loin… Au IVe siècle, Augustin d’Hippone – alias saint Augustin – établit pour longtemps la « différence anthropologique ».

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