Démocratiser le monde de l’art

Pour Magnus Resch, cette application a pour mission de rendre le monde de l’art plus transparent. En donnant le prix d’une œuvre, l’application brise l’ésotérisme planant autour des toiles.

Cependant, pour Justine Cornet de la Lancz Gallery à Bruxelles, cette transparence n’est pas une valeur qui va de soi. « Je pense que, pour le marché de l’art, ce n’est pas si bon. C’est le marché de la discrétion absolue. » Le galeriste Patrick Lancz complète : « Le marché de l’art est déjà transparent… Tout dépend du marchand. »

Devant le prix indiqué pour un de ses tableaux (une vente de 2006), le galeriste nuance l’utilité de cette information. « Le prix d’une vente publique vieille de dix ans n’est pas représentatif du prix de vente d’aujourd’hui. Le marché évolue très rapidement de nos jours. »

Magnus serait-elle un gadget inutile ou l’ennemi des galeristes ?

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