Sas de contrôle, maîtres-chiens… Comment les mesures de sécurité diffèrent d’un aéroport à l’autre

Paradoxalement, c’est à Zaventem et non à Charleroi que les signes des mesures post-attentats de 2016 sont les moins tangibles pour les passagers qui arrivent à l’aéroport. © Bruno Dalimonte.
Paradoxalement, c’est à Zaventem et non à Charleroi que les signes des mesures post-attentats de 2016 sont les moins tangibles pour les passagers qui arrivent à l’aéroport. © Bruno Dalimonte. - Bruno DALIMONTE.

La première vague de départ en vacances s’achève. Pour ceux qui partent ou reviennent en avion, le souvenir des attentats de mars 2016 persiste, bien sûr, mais de manière moins ostensible. Du moins en fonction de l’aéroport. Pour accéder aux aéroports régionaux de Charleroi et Liège, les passagers doivent toujours passer par une tente où des pré-contrôles de sécurité des passagers et accompagnateurs qui veulent entrer dans le hall des départs ont lieu, de manière systématique à Liège (où il y a nettement moins de départs) et de manière aléatoire mais fréquente à Charleroi. À Zaventem, l’accès est quasi direct. Des sas de contrôles existent à côté des portes d’entrée mais ils sont utilisés plutôt rarement, de manière aléatoire. Un passager de Charleroi n’est-il pas traité de la même manière qu’à Bruxelles ?

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