Avec Claude Rich, le cinéma français perd un acteur majeur

Avec Claude Rich, le cinéma français perd un acteur majeur

L e savoir-vivre et le savoir-mourir, cela chez nous se sait à la naissance.  » Derrière le mot de Talleyrand, c’est son interprète, Claude Rich, qui parle. Nous sommes en 1993, le film s’appelle Le Souper (Molinaro) et tel un grand duc, ce frère de jeunesse des Rochefort, Marielle, Noiret, Belmondo et Bedos, s’exprime avec l’irrésistible classe de sa génération dorée.

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