J’avais 20 ans en 1967: ma came, c’était Radio Caroline

Jean-Claude Vantroyen. © D.R.
Jean-Claude Vantroyen. © D.R.

On devrait ériger des statues à tous ces inventeurs qui ont permis la diffusion de la musique. Mon graal à moi, c’était le récepteur radio à transistor. Dans ma chambre, à la plage, au bois, à la campagne, seul, à deux ou à plusieurs, ce petit appareil qui tenait dans un sac ou une main éclatait de musiques et nous bombardait de bonheur. Je ne dis pas que je n’ai jamais tiré sur un joint, à un festival ou en groupe, mais ma vraie came à moi, c’était Radio Caroline. Que j’écoutais sur mon transistor dès que je le pouvais. En étudiant (ou en faisant semblant), en lisant, quasi en dormant : l’appareil continuait à me bercer dans mon lit, tard, au point que, parfois, je m’endormais sur la douceur percysledgienne de « When a man loves a woman » pour me réveiller subitement sur les riffs psychédéliques du « White Rabbit » de Jefferson Airplane.

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