Comment les symboles hippies ont marqué leur époque

Inspiré par l’imagerie psychédélique, «
Yellow Submarine
», sorti en 1968, met en scène les quatre garçons dans le vent sous la forme d’un film d’animation. © Reporters.
Inspiré par l’imagerie psychédélique, « Yellow Submarine », sorti en 1968, met en scène les quatre garçons dans le vent sous la forme d’un film d’animation. © Reporters. - Reporters.

Courbes ondoyantes et arabesques louvoyantes. Lettres moelleuses et délires chromatiques. Entrelacs chatoyants et images ionisées. Mais qu’ont donc avalé les artistes psychés des sixties pour pondre des œuvres à ce point singulières et doucement radicales?

Facile: du LSD. Et en cascade. Mais aussi de l’Art nouveau. De la Sécession viennoise. De l’art indien. Et mille autres choses encore. Dès 1966, les murs de San Francisco et les vitrines des disquaires rock s’ornent donc d’un art inédit autant que perché. Pochettes de disques et posters de concerts deviennent des supports où s’exprime – avec plus de créativité que dans la musique peut-être – la révolution culturelle hippie qui se trame.

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