La mort programmée des moteurs diesel

Ils sont nombreux à vouloir la peau du diesel ou plutôt son pot d’échappement qui voit passer trop d’oxydes d’azote (NOx) et autres particules fines...©Reporters / DPA
Ils sont nombreux à vouloir la peau du diesel ou plutôt son pot d’échappement qui voit passer trop d’oxydes d’azote (NOx) et autres particules fines...©Reporters / DPA - Reporters / DPA

Ce mercredi à Berlin, le diesel joue son avenir ou presque. Il est dans un « momentum » comme on dit en Belgique. Ils sont nombreux à vouloir sa peau, ou plutôt son pot d’échappement qui voit passer trop de d’oxydes d’azote (NOx) et autres particules fines que le «  dieselgate  » (révélation sur les tricheries de VW, puis d’autres constructeurs, pour masquer les résultats réels des tests de pollution) a mis au cœur du débat politique depuis deux ans. Au point que des pays, des régions et des villes annoncent leur intention de bannir les moteurs diesel dans leurs murs. C’est également un moyen théoriquement aisé pour atteindre l’amélioration de la qualité de l’air que l’Europe impose aux villes. Enfin, dès le 1er septembre, de nouvelles normes d’évaluation des moteurs entrent en vigueur.

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