Pourquoi la taxe sur les comptes-titres peine à convaincre

Pourquoi la taxe sur les comptes-titres peine à convaincre

Elle n’est toujours pas entrée en vigueur. Elle n’a pas été votée. Pire, elle n’est même pas encore coulée dans un projet de loi. Et pourtant, elle fait déjà jaser dans le milieu fiscal. « Elle », c’est la nouvelle taxe sur les comptes-titres, présentée par le gouvernement Michel dans son grand accord d’été.

Le principe est plutôt simple : à partir de 2018, un impôt annuel de 0,15 % sera appliqué sur les comptes-titres (qui permettent de gérer vos placements), lorsque la valeur des titres excède 500.000 euros. Certains voient déjà dans ce prélèvement une « taxe des riches », ou un « mini-impôt sur la fortune ». Une chose est claire : c’est le projet qui a permis au CD&V d’abandonner son idée de taxer les plus-values. C’est donc la pièce de l’accord suédois qui doit convaincre que le gouvernement agit pour plus d’équité fiscale.

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