Le retour de l’Etat social actif

Le retour de l’Etat social actif

L ’Etat est là pour soutenir, cadrer les règles mais il n’est pas là pour vampiriser l’initiative », disait, il y a une semaine, dans une interview, Alda Greoli, la nouvelle vice-présidente CDH du gouvernement wallon. Elle affirmait aussi qu’il fallait « responsabiliser les gens en mettant fin à l’assistanat ». Quelques jours plus tôt, alors qu’il était venu annoncer un accord entre le CDH et le MR, Benoit Lutgen, le président des humanistes prétendait lui devant la presse vouloir « passer d’une Wallonie de l’assistanat à une Wallonie plus entreprenante ». Enonçant ses vœux, les deux personnalités politiques semblaient jeter des regards au loin, vers ce nouveau mode de fonctionnement, d’action, de solidarité, de relation entre l’individu et l’Etat qu’elles rêvent dès les prochaines semaines de pouvoir diffuser de Liège à Tournai et de Wavre à Arlon.

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