Les dérivés de l’opium, des molécules antidouleur au potentiel addictif très fort

Les dérivés de l’opium, des molécules antidouleur au potentiel addictif très fort

L’opium recèle mille trésors. Ou mille poisons, c’est selon. Ce latex, récolté par incision des boutons de pavot somnifère avant qu’ils n’atteignent leur maturité, contient de nombreuses molécules. Ils ont des propriétés narcotiques (elles endorment), antalgiques (antidouleur) et antitussives (contre la toux) bien connues. À commencer par la célèbre morphine. Il est possible, par des réactions chimiques, d’obtenir d’autres molécules opiacées, aussi appelées opioïdes, à partir de ces composés naturels. L’acétylation de la morphine donne par exemple l’héroïne. Cette dernière pénètre plus facilement dans le cerveau où elle se retransforme d’un coup en morphine, provoquant un afflux brutal de molécules. C’est ce qui déclenche chez l’utilisateur ce « flash » orgasmique tant recherché.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct