La Chine lâche son protégé nord-coréen à l’ONU et soutient des sanctions sévères

Kim Jong-Un (à dr.) et ses généraux pavoisent après le succès du tir de missile intercontinental, le 28 juillet dernier. Les nouvelles sanctions de l’ONU suffiront-elles à leur faire perdre le sourire
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Kim Jong-Un (à dr.) et ses généraux pavoisent après le succès du tir de missile intercontinental, le 28 juillet dernier. Les nouvelles sanctions de l’ONU suffiront-elles à leur faire perdre le sourire ? - Reuters.

Depuis New York

Des sanctions, pour dissiper les bruits de botte et enrayer une dangereuse escalade militaire en Extrême-Orient. Après avoir menacé de riposter aux provocations balistiques de Pyongyang, les Etats-Unis ont remporté une victoire diplomatique significative samedi, en obtenant le vote de sanctions sévères par le Conseil de sécurité des Nations Unies, à l’unanimité de ses quinze membres, dont la France et, surprise, la Chine, cerbère habituel de son encombrant voisin. Ces mesures, « les plus drastiques jamais infligées à un pays en une seule génération » selon la représentante permanente américaine Nikki Haley à l’origine de la résolution 2371, visent à bannir un tiers des exportations dont dépend le régime stalinien pour sa survie, soit un milliard de dollars de recettes provenant de la vente de charbon, de fer et minerai de fer, de plomb et minerai de plomb, ainsi que de produits de la pêche.

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