Par temps de super-crise, le PS programme une super-rentrée

Di Rupo joue gros à la présidence d’un parti passablement déstabilisé, ostracisé même, à relancer absolument.
Di Rupo joue gros à la présidence d’un parti passablement déstabilisé, ostracisé même, à relancer absolument. - M. Golinvaux.

A un an des élections communales, et des législatives six mois plus tard, la rentrée politique francophone, fin août, s’apparentera à un vrai nouveau départ pour tous les partis.

Tout le monde en conviendra : le coup de Jarnac de Benoît Lutgen en juin dernier, s’ajoutant au rouleau des scandales Publifin, Samusocial comme Kazakhgate, a bouleversé la donne générale, au moins modifié les rapports de forces.

Mais dans quel sens exactement ? Avec quel impact précisément ? C’est un peu l’inconnue. Pour certains plus que pour d’autres. On pense au PS. Rattrapé par les affaires (dont il n’a pas le monopole pour autant), largué en plein été par son partenaire de majorité (le CDH, donc), éjecté du gouvernement en Wallonie fin juillet, peut-être de la Fédération Wallonie-Bruxelles dans les prochains jours… C’est dur, très dur pour le parti d’Elio Di Rupo.

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