«Désormais, tous en Syrie sont du côté du mal»: la magistrate suisse Carla Del Ponte se lâche

«
Je ne peux plus être dans cette Commission qui ne fait absolument rien
!
», se désole Carla Del Ponte. ©AFP
« Je ne peux plus être dans cette Commission qui ne fait absolument rien ! », se désole Carla Del Ponte. ©AFP - AFP.

Elle n’a jamais eu sa langue en poche, que du contraire. La magistrate suisse Carla Del Ponte fait déjà partie intégrante de l’histoire du droit international, elle qui siégea comme procureur au Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie et celui pour le Rwanda. C’est elle qui osa envoyer le Serbe Slobodan Milosevic devant des juges à La Haye. À 70 ans, elle vient peut-être de commettre son dernier coup d’éclat en annonçant sa toute proche démission de la Commission d’enquête de l’ONU sur la Syrie, invoquant « l’impuissance » de cet organe créé en août 2011 par le Conseil de sécurité qu’elle rejoignit treize mois plus tard.

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