Atomic Blonde Qu’importe tant que la musique est bonne !

<span>Atomic Blonde</span> Qu’importe tant que la musique est bonne !

Un film qui se déroule dans le Berlin des années 80 et commence sur du New Order peut-il foncièrement être mauvais ? Evidemment, non !

Sur papier, pourtant, la chose ne se présentait pas de manière particulièrement originale. Un nouveau film d’espions durant la Guerre froide ? Lumières ternes et traits austères ?

En vrai, c’est tout le contraire ! Tout le film est dans cette scène d’ouverture et dans le panneau d’introduction qui la précède : « En novembre 1989, la chute du Mur de Berlin mettait fin à la Guerre froide », blabla. Un panneau heureusement rapidement barré à la bombe d’un tag couleur flashy annonçant : « Il ne s’agit pas de cette histoire ! »

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