Les bacheliers français, victimes de la loterie face aux universités saturées

Limiter les inscriptions d’étudiants étrangers, notamment français, dans le supérieur est une idée récurrente en Belgique. Elle est toujours contestée par les jeunes, y compris les Belges. © Roger Milutin.
Limiter les inscriptions d’étudiants étrangers, notamment français, dans le supérieur est une idée récurrente en Belgique. Elle est toujours contestée par les jeunes, y compris les Belges. © Roger Milutin. - Roger Milutin.

Depuis Paris

Une jeune fille rêve d’étudier la psycho. Elle se voit proposer des études de langues. Un jeune homme s’imagine depuis toujours en futur prof de sports. Manque de pot : il n’aura pas de place dans cette filière. Son nom n’a pas été retenu lors d’un… tirage au sort.

Des histoires comme celles-ci, on en compte par milliers. L’accès aux études universitaires est devenu un cauchemar pour de nombreux bacheliers, dont certains, en cette fin août, ne savent toujours pas à quelle sauce ils seront mangés à la rentrée. Une angoisse d’autant plus grande qu’une fois admis, s’ils le sont, ils devront encore se pencher sur l’épineuse question de leur logement s’ils sont conduits à étudier dans une autre ville que celle où ils habitent. Car un étudiant breton qui aimerait poursuivre ses études à Nantes peut ainsi être admis à étudier… en Corse !

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