Pourquoi la zone euro a besoin d’une hausse des salaires

Une grande proportion des emplois créés sont «
de faible qualité
», comme le reconnaissait en juin Mario Draghi, le président de la BCE, faisant référence aux jobs à temps partiels, au travail intérimaire, aux contrats précaires. ©Hatim KAGHAT/le soir
Une grande proportion des emplois créés sont « de faible qualité », comme le reconnaissait en juin Mario Draghi, le président de la BCE, faisant référence aux jobs à temps partiels, au travail intérimaire, aux contrats précaires. ©Hatim KAGHAT/le soir

Sur le front de la conjoncture, l’année 2017 sera (relativement) bonne en zone euro. Tout indique que les prévisions de croissance pour cette année, révisées à la hausse au printemps, seront dépassées. C’est évidemment une bonne nouvelle pour la Belgique, petite économie ouverte dont la santé dépend crucialement de celle de ses partenaires.

En zone euro, d’avril à juin, le PIB (le produit intérieur brut, autrement dit : la création de richesses) a progressé, en volume (hors inflation), de 0,6 %, selon Eurostat, l’Office européen des statistiques. Mesurée sur une base annuelle (par rapport au trimestre correspondant de l’an passé), la progression atteint 2,2 %, confirmant le dynamisme plus soutenu de la conjoncture durant les derniers trimestres.

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