En France, pourquoi le retour de la police de proximité fait polémique

Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, en visite de terrain, le mois dernier, sur les principaux sites touristiques parisiens - ici, le Sacré-Cœur de Montmartre
: les forces de police, déployées sur tous les fronts, se plaignent d’être mises sous une pression maximale. ©AFP
Le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, en visite de terrain, le mois dernier, sur les principaux sites touristiques parisiens - ici, le Sacré-Cœur de Montmartre : les forces de police, déployées sur tous les fronts, se plaignent d’être mises sous une pression maximale. ©AFP - AFP.

Depuis Paris

Et de droite et de gauche ? Voilà bien un sujet sur lequel Emmanuel Macron s’apprête à sortir de la logique consensuelle du « en même temps ». Après des premiers pas marqués à droite sur la politique économique, voilà que ressort l’un des marqueurs de gauche les plus clivants : la police de proximité. Dans un entretien au Figaro mercredi, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb annonce le retour dès la fin de l’année de cette police dans les quartiers. Mise en place en 1998 par le Premier ministre de cohabitation Lionel Jospin, elle avait été vilipendée cinq ans plus tard par un certain Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur du même président Jacques Chirac. « Organiser un match de rugby pour les jeunes des quartiers, c’est bien, mais ce n’est pas la mission première des forces de l’ordre. Vous n’êtes pas des travailleurs sociaux ! », avait alors lancé aux policiers le « premier flic de France ».

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