Valeria Luiselli, et son roman le plus fou de la rentrée

« J’espère que le lecteur aura autant de plaisir à me lire que j’en ai eu à lire les livres qui m’ont accompagnée pendant l’écriture. »
« J’espère que le lecteur aura autant de plaisir à me lire que j’en ai eu à lire les livres qui m’ont accompagnée pendant l’écriture. » - Diego Berruecos.

C’est sans doute le roman le plus fou de cette rentrée. D’abord par son titre, L’histoire de mes dents, ensuite par son héros, Gustave « Grandroute » Sanchez, le meilleur commissaire-priseur du monde, du moins c’est lui qui le prétend. Après deux rhums, il est capable d’imiter Janis Joplin. Il sait interpréter les devises des fortune cookies chinois. Et, surtout, il raconte des histoires. Et avec ses histoires, il vend. Des dents, en particulier. Celles de Virginia Woolf, Platon, Pétrarque ou Marilyn.

C’est son histoire que Grandroute raconte. Enfin : Jacques de Voragine, comme le chroniqueur italien du XIIIe siècle qui a écrit la Légende dorée, sur les vies des saints, à qui il a confié cette mission. Enfin : Valeria Luiselli, écrivaine mexicaine, 33 ans. Un roman quasiment irracontable. Et pourtant d’une richesse extraordinaire. Car cette fantaisie délirante est une fable. Sur le pouvoir de la parole, donc de la fiction.

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