Comment l’Europe veut protéger ses secteurs sensibles des investissements étrangers

Le champion allemand de la robotique, Kuka, est passé récemment sous pavillon chinois.
Le champion allemand de la robotique, Kuka, est passé récemment sous pavillon chinois. - Wolfgang Rattay/Reuters.

Le cabinet EY a peut-être un peu parlé trop vite, fin juillet, quand il affirmait voir une légère décrue dans les investissements chinois à l’étranger par rapport à l’année précédente. Le groupe automobile chinois Great Wall Motor a annoncé, lundi, ses vues sur le groupe italo-américain Fiat-Chrysler Automobile et plus particulièrement la marque Jeep, confirmant l’intérêt pour les champions étrangers.

Si même il se confirmait qu’ils étaient plus timides qu’en 2016, les investissements chinois en Europe se comptent toujours en dizaines de milliards d’euros. Toujours selon EY, ils auraient atteint 27 milliards sur la seule première moitiée de l’année.

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