Comment le PTB incite ses militants à passer à la caisse

Meeting du premier mai du PTB à Liège. ©Mathieu Golinvaux
Meeting du premier mai du PTB à Liège. ©Mathieu Golinvaux

Sur le site du parti, on peut lire : « Depuis toujours, les élus et cadres du PTB, tout comme les médecins de Médecine pour le Peuple, vivent avec un salaire moyen d’ouvrier ». Et financent l’organisation politique avec ce qui dépasse. Une philosophie élémentaire pour une formation d’« extrême gauche » devenue de « gauche radicale », du moins est-ce là l’expression en vogue et revendiquée – depuis pas longtemps – au PTB. En tout cas par la direction et les communicateurs. Un peu parce que leur Parti du travail de Belgique évolue avec le temps (et la fin de la guerre froide) ; un peu parce que tous ont compris, au sein de l’état-major, qu’il s’agit là d’une condition pour l’expansion électorale, pour la conquête de franges protestataires ou plus modérées de l’opinion publique, celles que le marxisme-léninisme, l’idéologie maison, indiffère ou peut effrayer.

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