Mireille Darc, celle qui dépucela notre imaginaire

©AFP
©AFP

Affolement général au paradis. «  Alors, c’est donc vrai ! ? Elle est là ?  » Audiard, Blanche, Ventura, Blier, Yanne, Lautner se pressent aux portillons de Saint-Pierre. Quelques barbouzes, guignols, pourris à borsalino jouent les enfants du bon Dieu. Dans la précipitation, de grands blonds affolés n’ont mis qu’une chaussure noire. Ce matin du 28 août de l’an de grâce 2017, même les saints ne sont pas de glace.

«  Tout ça pour ça  », ronchonne un schtroumpf grognon, soutenu par un sosie de Marilyn, passablement agacé par l’entrée sur scène, dans un déferlement sensuel qui provoque une indescriptible cohue, d’une grande et irrésistible sauterelle.

Précédée par un air de jazz langoureux et l’entêtante sonnerie d’un téléphone rose, Mireille arrive, boa chaloupé, tornade de charme tanguant d’un coup de hanche à l’autre.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct