Mireille Darc, la grande sauterelle, s’est envolée pour toujours

Mireille Darc en 2012 © AFP
Mireille Darc en 2012 © AFP

D ans la vie, j’adore trois choses : les œufs durs, l’amour au soleil et les types qui s’mêlent de ce qui les regarde  » disait Mireille Darc dans La grande sauterelle. Elle était blonde, longiligne, sexy en diable et bien loin d’être une potiche. Fausse ingénue en somme. Au-delà de son image publique alimentée par des personnages de fofolles à la fois naïves et décomplexées dans les films de Lautner et d’Yves Robert, elle se révéla à la ville femme généreuse et volontaire qui n’a partagé ses bonheurs et ses combats personnels qu’à partir de 2005 dans son autobiographie « Tant que mon cœur battra ». Elle avouera à ce propos : « 

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